Code secret Tarot de Marseille de Nicolas Conver

J’ai découvert que lorsqu’on applique le code secret que j’explique ici, on arrive à faire coïncider le nom des Arcanes avec leur valeur mathématique en chiffres romains. Exemple: La force porte la valeur XI. Et bien, avec le code, La force égale 11 ! C’est vrai avec toutes les lames portant un nom. Il y a quatre chiffres (ciphers) dans ce code. Le plus important est composé de la moitié des lettres de l’alphabet moderne. Ce chiffre permet de décoder tous les Arcanes portant un nom, i.e. les lames dites Majeures et les Honneurs, 38 cartes au total. Chacun de ces Arcanes porte un nom composé de lettres. On attribue à chacune des 13 lettres constituant le chiffre sa valeur numérique traditionnelle (a = 1, c = 3, etc.). On arrive par l’addition des lettres du nom de l’Arcane à un résultat chiffré qui correspond à la valeur affichée en titre des Majeures ou, dans le cas des Honneurs, à sa position sur la Grande Roue du Tarot. Tarotsysteme1

Le chiffre ou code majeur: A, C, E, H, I, L, M, O, P, R T, V et X.  

Le chiffre ou code mineur: B, D, F, N, S et U.

Les deux autres chiffres: J, K, Q, W, Y et Z. La lettre G.

Ça, c’est la base! Les solutions se trouvent sur le blogue. Un exemple: TEMPÉRANCE- XIV. On retient les lettres qui font partie du chiffre majeur et on élimine les autres. Il nous reste TEMPERACE. Résultat de l’addition: 86. 8+6=14, XIV ! La lettre qui saute, N, fait partie du code mineur. N= 14, XIV à nouveau !!!

Il y a des variantes. Parfois il faut soustraire au lieu d’additionner ou encore, on doit ajouter la valeur numérique d’un élément du contexte graphique. Et lorsqu’on retrouve un losange dans le nom de l’Arcane, il faut doubler la valeur du membre qui précède et lui soustraire celle du membre qui suit. Un exemple: Le * Mat. 2 x (12+5) – (13+1+20)= 0 ! En réarrangeant les 13 lettres du code majeur, on arrive à cette formule: + R.I.P. A. THEO. M.C.L.V. Il y a une date en chiffres romains dans cette formule épitaphe:1155. Elle m’a permi de retracer l’abbé Suger (cir. 1081-1151), de découvrir un message en latin codé qu’il a laissé dans un vitrail de son église basilique de Saint-Denis.

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Le code utilisé est le même que celui qui se trouve dans le Tarot. Ceci m’a permit de désigner Suger, le père de l’art gothique, comme étant le créateur du Tarot. Cette découverte suggère également que ce moine bénédictin est le premier utilisateur connu de l’alphabet moderne de 26 lettres.

© Marc O. Rainville, 2008. Tous droits réservés



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