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4 février 2008

L’arbre de Iessé

L’abbé Suger a rénové l’abbaye de Saint-Denis dans un style qui s’écartait de l’art roman traditionnel. L’art gothique, comme ses détracteurs l’ont surnommé par après, venait de naître. On dit aussi art ogival. Sans entrer dans le détail de ce qui fait sa particularité, le nouveau style intègre des influences arabes, mauresques. L’emploi systématique d’ogives lancéolées, que l’on retrouve dans les mosquées, en est un exemple. La croisée d’ogives est une des constantes du gothique avec l’utilisation des arcs et des vitraux pour remplacer les murs, ce qui assurait un ensoleillement maximal.

L’utilisation des vitraux avait pour but avoué de faire l’éducation spirituelle du peuple en l’amenant à entrer en contact avec une imagerie basée sur les grands mythes chrétiens. Le but véritable était probablement d’amener les membres de la caste religieuse à faire l’expériende d’états de conscience altérés. Pour reprendre la terminologie de l’époque, sonder la gloire de Dieu. Suger mentionne fréquemment les expériences anagogiques qu’il vit au contact de la lumière.

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Le livre de l’Apocalypse est abondamment mis à contribution par les maîtres verriers de l’époque qui va suivre. Suger, lui, a créé ou adapté certaines compositions à partir de thèmes variés. Un vitrail de sa basilique met en scène l’Arbre de Iessé, qui rappelle l’arbre généalogique du Christ tel qu’établi par saint Luc et qui comporte 78 générations de Dieu à Son fils en passant par Adam, Jessé, David, Joseph, etc.

L’ARBRE DE IESSÉ: 12+1+18+18+5+5+9+5+5= 78.

Cet ensemble iconographique original porte un nom dont la somme des lettres codées donne 78. Il semble donc que les moines bénédictins aient à nouveau retenu ce nombre aux vertus mathématiques pythagoriciennes pour le codage d’un des éléments de leur église. L’inscription Svgerivsabas dans le vitrail de l’Annonciation en était un autre exemple. Avec le code secret du Tarot de Marseille, on est en mesure de percer les secrets de l’iconographie chrétienne ésotérique du XIIe siècle.

30 janvier 2008

Un sermon de saint Bernard sur la divination

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Bien interprétées, les paroles du saint expriment clairement que nous pouvons nous trouver devant la muraille céleste et qu’il est possible mais dangereux ou même condamnable d’y introduire notre regard. Je développe cette idée dans la Page consacrée à l’Arcane XVI.

Extrait du sermon 62:

(…) Je crois aussi qu’on peut dire avec quelque raison, que les anges qui vous gardent sont comme des murailles dans la vigne du Seigneur (…). Qu’elle a de satisfaction à repasser sans cesse en elle-même ces creux de la muraille, ces retraites et ces demeures, qui sont si différentes, et si nombreuses dans la maison du Père, et dans lesquelles il doit placer ses enfants selon la diversité de leurs mérites ! Et parce que maintenant elle ne peut pas encore y entrer en effet, elle y entre de la manière qu’il est possible, en esprit et par un continuel souvenir.

Le temps arrivera un jour où elle relèvera ces ruines, habitera de corps et d’esprit dans ces ouvertures, et remplira par la multitude de ses enfants les places que les anciens habitants du ciel ont laissées vides, et alors on ne verra plus de trous dans ce mur céleste, il sera entier et parfait. Ou, si vous l’aimez mieux, nous dirons que les âmes pieuses et zélées ne trouvent pas ces trous, mais les font.

Comment cela, me direz-vous ?

Par la force de leur pensée et de leurs désirs. Car cette muraille céleste cède aux désirs ardents de l’âme, comme des pierres molles cèdent au ciseau qui les taille ; elle cède à une contemplation pure, elle cède à une oraison fréquente. Car la prière du juste pénètre les cieux (…). On ouvre à celui qui frappe.

Il est donc permis à chacun de nous, même durant le temps de cette vie mortelle, de se creuser des trous en telle partie qu’il lui plaira de cette muraille céleste, de visiter les patriarches et de saluer les prophètes, de se mêler aux collège des apôtres, de s’introduire dans le chœur des martyrs. On peut même, si on en a dévotion, parcourir avec allégresse les demeures des bienheureuses vertus, depuis le moindre des anges jusqu’au plus grand des Chérubins et des Séraphins. Et si quelqu’un frappe avec persévérance jusqu’à la porte de ceux dans la compagnie desquels il se plaira davantage, comme l’esprit de Dieu souffle où il veut, ils lui ouvriront aussitôt, et, se faisant comme une ouverture dans ces montagnes, ou plutôt dans ces esprits célestes, qui se laisseront fléchir à ses prières, il reposera un peu parmi eux.

La voix et le visage de quiconque agit de la sorte, sont toujours agréables à Dieu; le visage à cause de sa pureté, la voix à cause des louanges qu’il lui donne. (…) Dieu se plaît extrêmement dans les creux de cette muraille, d’où sort une voix d’action de grâces, une voix d’admiration et de louanges. Heureuse l’âme qui a soin de se creuser souvent des retraites dans cette muraille; mais plus encore celle qui s’en creuse dans la pierre.

On peut aussi s’en creuser dans la pierre, mais il faut pour cela une pureté bien plus grande, une application bien plus forte, et une sainteté bien plus éminente. Mais qui possède tant de sublimes qualités ! (…) il paraît clairement qu’il y a deux sortes de contemplations, l’une de l’état, du bonheur, de la gloire de la cité céleste, à laquelle est occupé ce grand nombre de citoyens du ciel, soit qu’ils agissent ou qu’ils se reposent. L’autre, de la majesté, de l’éternité et de la divinité du Roi de cette ville sainte.

La première se fait dans la muraille, et la seconde dans la pierre. Mais plus il est difficile de creuser la pierre, plus ce qu’on en tire est agréable et savoureux. N’appréhendez point en ce cas la menace que l’Écriture fait à ceux qui veulent sonder la majesté du Très-Haut (Prov. XXV, 27) ; apportez seulement un oeil pur et simple, et vous ne serez point accablé sous le poids de la gloire, au contraire vous serez admis à la pénétrer, à moins que vous ne cherchiez la vôtre plutôt que celle de Dieu. Car alors ce serait plutôt votre gloire qui vous accablerait , que celle de Dieu, car, penché vers la vôtre, vous ne pouvez pas lever vers la sienne votre tête appesantie par la cupidité.

Mais si nous nous en dépouillons; nous pourrons avec assurance sonder la pierre, dans laquelle sont cachés des trésors de sagesse et de science.

Si vous en doutez encore, écoutez la pierre même vous dire : à Ceux qui travaillent sur moi, ne pécheront point (Eccl. XXIV, 30). (…) Et (l’Église) se repose dans le Verbe, c’est-à-dire, dans la pierre, car la pierre c’est le Verbe. L’Église donc demeure dans les trous de la pierre, d’où elle voit la gloire de son Époux, et néanmoins elle n’en est pas accablée, parce qu’elle ne l’usurpe pas. Elle n’est pas accablée, parce qu’elle ne sonde pas la majesté de Dieu, mais sa volonté. Il est vrai qu’elle ose bien quelquefois contempler sa majesté, mais c’est pour l’admirer, non pour la sonder, si quelquefois il lui arrive d’être ravie cri elle par extase, c’est que le doigt de Dieu est là qui daigne élever l’homme par sa bonté, ce n’est pas l’effet de la témérité de l’homme qui s’élève avec insolence jusque dans le sein de Dieu. Et quand l’Apôtre dit qu’il a été ravi, comme pour excuser sa hardiesse; quel est le téméraire qui oserait entreprendre par ses seules forces de monter jusqu’au sanctuaire terrible de cette haute majesté, et pénétrer dans ses mystères si redoutables ?

Je crois donc que ceux qui sondent la majesté de Dieu, sont proprement ceux qui se précipitent sans aucune retenue dans le secret de sa grandeur, non pas ceux qu’il daigne lui-même y faire entrer par un ravissement d’extase. Aussi n’y a-t-il que les premiers qui soient accablés de sa gloire.

II est donc très-dangereux de sonder la majesté de Dieu, mais sonder sa volonté, c’est une chose aussi sûre que louable.

En effet, pourquoi n’emploierais-je pas tout mon soin, à découvrir la volonté de celui à qui je dois obéir en tout? C’est une gloire bien agréable, que celle qui ne procède que de la contemplation de sa douceur, de la vue des richesses de sa bonté et de sa miséricorde. (…) Mais comme l’Église ne se peut pas approcher encore tout entière pour percer la pierre, car il n’appartient pas à tous ses enfants de pénétrer les secrets de la volonté de Dieu, ou de comprendre par eux-mêmes, la profondeur de ses conseils, l’Époux ne dit pas seulement qu’elle habite «dans les trous de la pierre, mais encore dans les ouvertures de la muraille. »

Considérée dans ceux qui sont parfaits, et qui, par la pureté de leur conscience, et par la subtilité de leur intelligence, osent et peuvent sonder les secrets de la sagesse, elle habite dans les trous de la pierre. Considérée dans les autres, elle demeure dans les ouvertures de la muraille, c’est-à-dire ceux qui ne peuvent ou qui n’osent pas creuser par eux-mêmes dans la pierre, creusent dans la muraille, et se contentent de contempler en esprit la gloire des saints. S’il y en a qui ne puissent pas même arriver jusque là, elle leur propose Jésus-Christ, mais Jésus crucifié, afin que sans aucun travail de leur part, ils demeurent aussi dans les trous de la pierre qu’ils n’ont point creusée.

Le Juif les a creusés, mais eux jouiront des travaux des infidèles, pour devenir fidèles. Ils n’ont point à craindre d’être rebutés puisqu’ils sont appelés à y entrer. «Entrez dans la pierre, dit Dieu à un de ses prophètes, cachez-vous dans une fosse creusée dans la terre, pour éviter la présence terrible du Seigneur et la gloire de sa majesté (Isa. II, 10).» L’âme qui est faible et paresseuse, et qui; selon le mot de l’Évangile, ne peut fouiller la terre, et a honte de mendier son pain (Luc. XVI, 3), voit devant elle une fosse dans la terre pour se cacher, jusqu’à ce qu’elle devienne plus forte et plus avancée, et qu’elle puisse elle-même se creuser des trous dans la pierre, pour entrer dans ce qu’il y a de plus intérieur dans le Verbe, grâce à la vigueur et à la pureté de son esprit. (…)

La vérité ne refuse pas de se montrer à un cœur pur, elle veut donc bien qu’il parte d’elle. « Mais Dieu dit au pécheur, pourquoi prêchez-vous mes ordonnances, pourquoi votre bouche ose-t-elle annoncer ma loi (Psal. XLIX, 16) ? » Plusieurs négligeant la pureté, ont parlé avant d’avoir vu, mais ils sont tombés dans des erreurs grossières, parce qu’ils ne connaissaient pas les choses dont-ils parlaient, et qu’ils avançaient témérairement, ou ils se sont ménagé la honte et le mépris parce qu’ils se sont ingérés à instruire les autres, sans s’être instruits eux-mêmes. Prions l’époux de l’Église, Jésus-Christ Notre-Seigneur, de nous préserver toujours de ce double mal, lui qui étant Dieu est élevé au dessus de toutes choses et béni dans tous les siècles. Ainsi soit-il.»

29 janvier 2008

La Grande Roue du Tarot

Je reprends le collier, inlassablement, telle la fourmi proverbiale. Une fourmi avec un collier… Cette métaphore devrait sauter au montage. L’idée, aujourd’hui, c’est de mettre du texte autour d’images parlantes. rouemaj.jpgla_roue_de_rom.jpg

Sur la première photo, on retrouve les majeures en cercle, par paires. La même disposition est reprise sur la seconde photo mais on y a ajouté les mineures, Honneurs compris. Ces photos sont sur mon site, la version anglaise, depuis plusieurs années. Mes visiteurs de la francophonie les retrouvent ensemble ici pour la première fois.

Il y a un flou artistique certain dans la version complète de la Grande Roue. En conséquence, à moins d’avoir accès à la même source d’illuminations anagogiques que votre serviteur, personne ne devrait avoir compris quoi que ce soit à ce modèle. Je compte dans un avenir prometteur corriger cet état de choses. Pour le moment, je dirai simplement que Le bateleur est associé au Valet de Bâton ainsi qu’au 2 et au 9 de Bâton. Et ainsi de suite. La papesse, Cavalier de Bâton, 3 et 8 de Bâton. L’impératrice, Dame de Bâton, 4 et 7 de Bâton. L’empereur/p, Roi de Bâtons, 5 et 6 de Bâton. On fait une pause avec les Honneurs au Pape, il n’y a que 1 et 10 associés à cette lame.

Et on reprend en VI avec la série des Épées. Pause Honneurs en X, 1 et 10 d’Épées. Reprise en XI avec la série des Coupes. Pause Honneurs en XV, 1 et 10 de Coupes. Reprise en XVI avec la série des Deniers. Pas d’Honneurs associés non plus avec XX mais 1 et 10 de Deniers. Il n’y a aucune mineure associées à XXI et à Le mat.

Sur la seconde photo, j’ai associé les 1 (les As) avec XXI, Le monde. En fait, les 1 sont indissociables des 10. Mais je trouve qu’en plaçant ainsi les As avec Le monde au centre de la Roue, on se trouve à associer chacun également avec un des quatre animaux. L’As de Bâton avec l’ange, etc. La danseuse au centre pour les lames majeures, les quatre animaux pour les mineures. Le monde est un résumé du système.

Lorsque vous faites un tirage classique à quatre lames, en croix, vous pouvez maintenant utiliser les 78 lames, pas seulement les majeures. La résultante, au centre, se trouve facilement en additionnant mêmes les mineures puisqu’elles correspondent à une valeur en majeure. Exemple: Le 5 d’Épées (tout comme le 6) correspond à l’IX (9), L’hermite.

Pour mémoire, donc, les 16 Honneurs correspondent à 16 lames majeures et les 40 autres mineures correspondent à 20 majeures. Se rappeler de la séquence 1-10, 2-9, 3-8, 4-7, 5-6. Ces mineures vont ensemble comme les pouces de chaque main. C’est sur cette métaphore heureuse que je pourrais clore cet article. Mais il me faut en toute modestie signaler que je ne suis pas l’auteur de cette disposition. Ce n’est pas moi qui ai créé le Tarot.

C’est un travail de Bénédictin…

14 janvier 2008

Tarot et Zodiaque

J’ai rajouté le texte de l’ancien site sur les correspondances planétaires dans la section PAGES. C’est un des trucs dont je suis le plus fier. On constate qu’il y a vraiment un lien entre la conception du Tarot et l’Astrologie.

Je ne pense pas l’avoir jamais mentionné mais je suis astrologue de formation et sidéraliste de surcroit, pour ceux que ce genre de détail titillerait.

21 décembre 2007

Bonnes Fêtes

C’est le moment de vous adresser mes voeux de Noël. J’ai longtemps pensé que Jésus, le fruit des entrailles bénie de sa pauvre mère, était le fils de saint Joachim, son père à elle. C’est sans doute une autre fable, de mon crû celle-là. L’inceste originel…

Que toutes ces légendes nous stimulent afin que nous en produisions de meilleures. On ne combat pas les mensonges avec la vérité.

10 décembre 2007

Le doigt de l’ange…

… Gabriel … Il y a dans ce vitrail de l’Annonciation à la Vierge tellement de codages que je ne sais plus par où commencer. Alors, en vrac:

A=1, d’accord. Mais nous travaillons avec deux alphabets. Un de 23 lettres, un de 26. Nous travaillons avec un code à au moins deux chiffres. Pour simplifier nous n’utiliserons la plupart du temps que le code majeur à 13 lettres. Mais nous l’appliquerons en fonction des deux alphabets! Je vous rappelle les lettres du code majeur: A, C, E, H, I, L, M, O, P, R, T, V et X (total:166). Le code mineur: b,d, f, n, s et u (Total: 66).

Pour l’alphabet de 23 lettres: A=1 et Z=23.(J, U et W ne font pas partie de cet alphabet, l’alphabet romain.) Pour l’alphabet de 26 lettres, moderne: A=1 et Z=26.

Je vous suggère de vous faire deux grilles de correspondances alphabético-numérique.

Le doigt de l’ange à lui seul est tout un programme. Tout d’abord, c’est un IndEX. En mode 23 lettres, le résultat est 35. Presque 36… Il nous manque un 1. Nous le trouverons dans ce doigt unique brandi vers le ciel. 36. Mais qu’est-ce que le nombre 36 vient faire dans cette galère? Additionnez les 36 premiers chiffres, de 0 à 36, et vous comprendrez…

Et saviez-vous que le mot latin index se traduit par table ? TAbLE. En mode 23 lettres, à nouveau, nous avons un beau 36.

Revenons à notre Ange. Il s’agit de  gAbRIEL ou ARIEL. Pas de codages apparents. Mais Ariel, c’est le lion en hébreu. LIOn: 36, en mode 26 lettres.

Allez, je vous épargne la séance de calcul mental. La somme des 36 premiers nombres est 666. L’abbé Suger en a caché un grand nombre dans sa basilique et dans son Tarot.

Il va falloir nous pencher un jour sur ses motivations. Je me doute cependant qu’il a su avant tout le monde qu’il serait mis un jour… à l’index!

7 décembre 2007

Ave Maria

Suger Ave Maria

Nous avons décodé le fameux Sv6verivsabas. Avec le code majeur, le résultat est 78. Avec les lettres hors-code majeur, je vous le donne en mille, le résultat est surprenant. S+G+S+B+S= 66. Pour y arriver,  Suger a volontairement fait une faute de latin en ne mettant qu’un seul b dans le mot abbas (abbé), abas! Et il a remplacé la lettre G par 6. 666!!!

Sur le même vitrail se trouve l’inscription Ave Maria. L’ange Gabriel pointe du doigt la première lettre de cettre inscription. Ce doigt dressé unique, un, met en évidence la lettre A. Cette lettre A est amputée de sa première patte. Elle ressemble à un 1. Il y a de bonnes chances que l’abbé Suger qui a conçu le programme iconographique de ce vitrail ait caché ici une autre de ses énigmes. Il est fort possible qu’il nous indique ici que A=1!

Il ne faut pas être bien grand clerc pour saisir l’invitation à additionner les lettres de cette formule en leur appliquant la valeur suggérée par le bon abbé. Du haut de notre XXIe siècle, nous arrivons à 70. Il y a huit lettres dans cette formule, 78!

Au temps de Suger, cependant, l’alphabet ne comportait que 23 lettres. Le résultat de cette addition est 66. Avec ce nombre 66, le nombre de la Bete de l’Apocalypse, 666, n’est jamais bien loin. Il nous manque un 6. C’est le doigt de l’ange qui va nous le fournir. Ce mot DOIGT existait au XIIe siecle. La somme des lettres du code majeur dans DOIGT, O, I et T, donne, avec la numerotation de l’epoque, 42. 4+2=6. 666! Le nombre 42 lui meme est tout un programme. Pour les familiers de la lecture de la Bible, 42 mois symboliques ont ete accordes a la Bete pour asservir le monde.

Nous avons ici un double codage, une double lecture possible. Celle avec l’alphabet ancien de 23 lettres et celle avec l’alphabet moderne de 26 lettres. La preuve est faite ici et ailleurs que Suger utilisait les deux.

Ave Maria!

6 décembre 2007

Le site de Rom

Je vais bientôt commencer à uniformiser le format des Pages. Tout le site de Rom a été transféré dans cette section. Je vais remettre les images. La plupart proviennent du Tarot de Marseille de Nicolas Conver, édition spéciale du Bicentenaire (1760-1960), Camoin éditeur. C’est une édition rare. Les moules en bois de poirier sont conservés au Vieux musée de Marseille, salle de la dotation Camoin. Je vais rétablir les notes de bas de page qui étaient absentes sur le site puisqu’elles avaient été incorporées dans le texte, une erreur que j’ai amèrement regrettée. 

Lorsque tout ça serait fait, je vais procéder aux coupes sombres qui s’imposent dans les textes !

3 décembre 2007

Sugeriusabas

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Pour les amateurs de Tarot, cette inscription latine du XIIe siècle - qui se trouve sur un vitrail de la basilique Saint-Denis - est appelée à devenir la pierre de Rosette du jeu. En y appliquant le code majeur du Tarot de Marseille, on obtient 78!

Ce qui est merveilleux, c’est que cette Annonciation à la Vierge est le plus ancien vitrail qui soit parvenu jusqu’à nous. On peut y voir l’abbé Suger.

26 novembre 2007

Je ne sais pas

Ma correspondante solitaire me demande pourquoi je n’ai pas plus de commentaires sur ce blogue. Je lui ai répondu dans la langue vernaculaire de mes concitoyens que je ne le savais point.

Quelqu’un saurait-il éclairer notre lanterne ?

Penseur

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