Québec/Mafia inc.

Radio-Canada annonce que le Ministère des Transports du Québec irait de l’avant avec un projet de reconstruction de l’échangeur Turcot modifié.

Quelques aménagements auraient été apportés au projet initial. D’après David Gentile, journaliste à Radio-Canada :  »Ce n’est plus que 100 logements qui seront démolis, au lieu des 160 prévus au départ.Toutes les résidences de la rue Cazelais qui devaient être démolies sont préservées dans le cadre du projet révisé. La bretelle de sortie qui devait y être construite sera en effet déplacée. »
Le flot de voiture sur la nouvelle structure va cependant être augmenté tel que prévu dans le plan initial. On estime que le gouvernement ira de l’avant par décret avec ce projet légèrement modifié d’ici trois à quatre semaines.
Le 25 mars prochain, plusieurs groupes communautaires et la direction de la santé publique vont présenter une nouvelle fois leurs idées de ce que devrait être l’échangeur. Ce sera un nouvel effort pour soutirer d’autres compromis du Ministère.

Si je peux me permettre un commentaire éditorial, le fait que les résidents de la rue Cazelais n’auraient pas à déménager serait une victoire pour eux ainsi que pour les groupes sociaux communautaires qui les ont appuyés. Rien n’est encore confirmé à ce sujet malgré les prétentions du journaliste de Radio-Canada. Quoiqu’il en soit de cette nouvelle, la lutte devrait néanmoins se poursuivre pour apporter le support qu’ils désirent aux 100 ménages de la rue Saint-Rémi qui sont encore menacés d’expropriation. J’ajoute que dans l’état actuel des choses au Québec toutes les sommes allouées aux travaux d’infrastructures dans cette province sont une subvention directe à la mafia. Dans le cas de Turcot, ça va prendre un moratoire sur les travaux et une commission d’enquête sur le MTQ, sur SNC-Lavalin qui a conçu ce projet mort-né et sur le Parti Libéral. La question qui me chicote le plus ces jours-ci est la suivante.

Qu’est-ce que Jean Charest faisait en Sicile en 2007, juste avant qu’on annonce Turcot ?! :

Monsieur Charest à la sicilienne
(Ce) titre me rappelle une histoire, peut-être innocente, peut-être pas, qui m’est arrivée à l’automne 2007. Après avoir assisté à un congrès scientifique en Sicile, j’ai fait un peu de tourisme. Un soir, aux environs d’Agrigento sur la côte sud, je couche, faute d’alternative, dans un hôtel de luxe. En voyant mon adresse, le préposé me dit : « Did you know the « president of Quebec » (comme il l’appelait), Mr. Charest recently spent his vacations here with his family? » Espérons que cela démontre la profondeur de la culture de notre premier ministre, Agrigento abritant un temple grec fameux, vestige de la brillante civilisation qui y règna au 5ième siècle avant J.-C., et non que ce fût un cadeau de quelque entrepreneur.
Bernard Terreault
Abonné Le devoir
jeudi 22 octobre 2009 11h11

Je me permet de commenter cette lettre d’un lecteur du journal Le devoir. Je prends lucidement pour acquis que Jean Charest n’allait pas à Agrigento pour visiter des ruines grecques. Cette région est le fief du clan mafieux Cuntrera-Caruana qui domine chez nous. Ce n’est pas tout. Leur ancien associé, l’ex parrain montréalais Vito Rizzuto, vient de là lui aussi.

On dit de la mafia sicilienne qu’elle donne tous les contrats d’asphalte au Québec depuis un demi siècle. Et je ne parle même pas des intérêts mafieux dans la drogue:  »According to the Italian Antimafia Commission the Cuntrera-Caruana clan played a central role in international drug trafficking, extending their interests from Italy to Canada and Venezuela. » Ce clan mafieux est tellement puissant qu’il devrait avoir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies !

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Agrigento, pour Jean Charest, c’est la gueule du loup. Question image, le Premier ministre du Québec Jean Charest a vraiment choisi la pire place en Sicile pour se faire identifier après coup  par un touriste québécois. C’est vrai qu’il y est allé avant que l’Émission Enquêtes de Radio-Canada ne commence à parler de toutes ces histoires…








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À propos de Rom

Je me nomme Marc Olivier Rainville. Je suis connu sous le nom de Rom depuis mes débuts dans la Tarotsphère en 1998. Je suis Bachelier en Animation et recherche culturelle, mineure en Histoire de l’art, de l’Université du Québec à Montréal (Promotion 1982). Je m’intéresse à l’histoire du Tarot depuis 1985. J’ai eu la chance de bénéficier d’un concours de circonstances favorables qui m’a permis d’approfondir mes recherches sur le sujet. J’en livre le fruit ici.
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