Suger au travail

 

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À propos de Rom

Je me nomme Marc Olivier Rainville. Je suis connu sous le nom de Rom depuis mes débuts dans la Tarotsphère en 1998. Je suis Bachelier en Animation et recherche culturelle, mineure en Histoire de l’art, de l’Université du Québec à Montréal (Promotion 1982). Je m’intéresse à l’histoire du Tarot depuis 1985. J’ai eu la chance de bénéficier d’un concours de circonstances favorables qui m’a permis d’approfondir mes recherches sur le sujet. J’en livre le fruit ici.
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2 réponses à Suger au travail

  1. jerome dit :

    dis-voir, Rom, toi qui sais tout, tu pourrais nous en dire plus sur la règle bénédictine? Et en particulier comment elle s’appliquait à Saint Denis? J’ai lu sur le site historique que tu mets en lien quelques éléments comme:

    L’objectif de cette règle est de parvenir à la sainteté en laissant la « grâce de Dieu agir progressivement en soi » :
    * respect du silence pour laisser parler Dieu,
    * obéissance au supérieur,
    * humilité, pauvreté et charité,
    * partage du temps entre 8 prières quotidiennes (dont les vigiles entre 2 et 3h du matin), le travail manuel (conçu comme une libération spirituelle) et les lectures sacrées (lectio divina).
    La règle de Saint Benoît distille en fait certains concepts étonnamment modernes … qui font aujourd’hui encore référence en matière de management.
    Sur ses 73 chapitres, dont certains sont périmés ou sans lien avec l’entreprise, on peut citer :

    * le fait que le travail quotidien soit clairement réparti : chacun sait ce qu’il doit faire avec une répartition des tâches individuelles et un roulement pour les tâches d’intérêt général,
    * le rôle qui est confié à l’abbé : « une fois nommé, l’abbé saura qu’il doit servir et non asservir ». Il doit donc remplir sa mission et accompagner ceux qu’il dirige dans l’accomplissement de la leur ». C’est ce qu’on demande aujourd’hui au manager !
    * la notion de prise en compte de l’individualité en « se pliant aux caractères multiples et en s’adaptant à tous selon les dispositions et l’intelligence de chacun ».
    * la collégialité des prises de décision : « chaque fois que des affaires importantes devront être traitées au monastère, l’abbé convoquera toute la communauté et dira lui-même de quoi il s’agit. Après avoir entendu l’avis des frères, il réfléchira et fera ce qu’il juge le plus utile ». Cette position ne ferait pas l’unanimité dans tous les conseils d’administration !

    bon… le côté comparaison au manager moderne mis à part… ^^

  2. jerome dit :

    très joli site ! (ça vaut le coup de cliquer sur la barbe à Suger)

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