Ave Maria

Suger Ave Maria

Nous avons décodé le fameux Sv6verivsabas. Avec le code majeur, le résultat est 78. Avec les lettres hors-code majeur, je vous le donne en mille, le résultat est surprenant. S+G+S+B+S= 66. Pour y arriver,  Suger a volontairement fait une faute de latin en ne mettant qu’un seul b dans le mot abbas (abbé), abas! Et il a remplacé la lettre G par 6. 666!!!

Sur le même vitrail se trouve l’inscription Ave Maria. L’ange Gabriel pointe du doigt la première lettre de cettre inscription. Ce doigt dressé unique, un, met en évidence la lettre A. Cette lettre A est amputée de sa première patte. Elle ressemble à un 1. Il y a de bonnes chances que l’abbé Suger qui a conçu le programme iconographique de ce vitrail ait caché ici une autre de ses énigmes. Il est fort possible qu’il nous indique ici que A=1!

Il ne faut pas être bien grand clerc pour saisir l’invitation à additionner les lettres de cette formule en leur appliquant la valeur suggérée par le bon abbé. Du haut de notre XXIe siècle, nous arrivons à 70. Il y a huit lettres dans cette formule, 78!

Au temps de Suger, cependant, l’alphabet ne comportait que 23 lettres. Le résultat de cette addition est 66. Avec ce nombre 66, le nombre de la Bete de l’Apocalypse, 666, n’est jamais bien loin. Il nous manque un 6. C’est le doigt de l’ange qui va nous le fournir. Ce mot DOIGT existait au XIIe siecle. La somme des lettres du code majeur dans DOIGT, O, I et T, donne, avec la numerotation de l’epoque, 42. 4+2=6. 666! Le nombre 42 lui meme est tout un programme. Pour les familiers de la lecture de la Bible, 42 mois symboliques ont ete accordes a la Bete pour asservir le monde.

Nous avons ici un double codage, une double lecture possible. Celle avec l’alphabet ancien de 23 lettres et celle avec l’alphabet moderne de 26 lettres. La preuve est faite ici et ailleurs que Suger utilisait les deux.

Ave Maria!








Print Friendly, PDF & Email

À propos de Rom

Je me nomme Marc Olivier Rainville. Je suis connu sous le nom de Rom depuis mes débuts dans la Tarotsphère en 1998. Je suis Bachelier en Animation et recherche culturelle, mineure en Histoire de l’art, de l’Université du Québec à Montréal (Promotion 1982). Je m’intéresse à l’histoire du Tarot depuis 1985. J’ai eu la chance de bénéficier d’un concours de circonstances favorables qui m’a permis d’approfondir mes recherches sur le sujet. J’en livre le fruit ici.
Bienvenue sur Tarotchoco !

Ce contenu a été publié dans Divers. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Découvertes de nouveaux blogues québécois!



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *